Quels livres comptables une entreprise suisse doit-elle obligatoirement tenir ?
Selon le texte cité, toute personne astreinte à tenir des livres doit tenir un grand livre. Elle doit aussi tenir, selon la nature et la taille de l’entreprise, des livres auxiliaires. Le grand livre comprend les comptes et le journal; les livres auxiliaires complètent ces données pour permettre d’établir la situation financière, les dettes et créances d’exploitation, ainsi que le résultat des exercices annuels.
Le minimum obligatoire indiqué par le texte cité est le grand livre. Toute personne astreinte à tenir des livres doit le tenir. Ce grand livre se compose de deux éléments: les comptes, qui regroupent de manière logique et thématique toutes les transactions enregistrées et servent de base au compte d’exploitation et au bilan, et le journal, qui enregistre chronologiquement toutes les transactions. Autrement dit, si l’obligation de tenir des livres existe, elle ne se limite pas à une simple liste d’écritures: il faut à la fois une organisation par comptes et une saisie chronologique des opérations.[1]
En plus du grand livre, des livres auxiliaires sont requis selon la nature et la taille de l’entreprise. Leur rôle est de compléter le grand livre avec les données nécessaires pour établir la situation financière de l’entreprise, l’état des dettes et des créances se rattachant à l’exploitation, et le résultat des exercices annuels. Le texte cite notamment la comptabilité des salaires, la comptabilité des débiteurs et des créanciers, ainsi que l’inventaire mis à jour en continu des stocks de marchandises ou des prestations qui n’ont pas encore été facturées. Une vérification prudente consiste donc à contrôler, à partir des activités effectivement exercées, quels livres auxiliaires sont nécessaires en complément du grand livre.[1]
Cette réponse résume le texte légal cité tel qu’il est publié sur Fedlex. Avant d’agir, veuillez vérifier la disposition actuellement en vigueur ainsi que toute modification ultérieure.[1]